Prêt immobilier • Entrepreneure en cours de divorce • Hartmannswiller et Soultz (Haut-Rhin)

Acheter sa maison en plein divorce, en tant qu’indépendante et mère de trois enfants

Peut-on acheter quand on est en cours de divorce et indépendante ?

3,40 % sur 20 ans, près de 10 000 € économisés

L’essentiel de ce cas client

Profil
Entrepreneure de 44 ans, en cours de divorce, trois enfants, domiciliée à Hartmannswiller (68)
Projet
Achat d’une résidence principale à Soultz (68), soulte de plus de 100 000 € attendue
Blocage
Refus de sa banque, divorce non finalisé, activité indépendante en transition
Financement obtenu
59 000 € sur 20 ans à 3,40 %, TAEG 4,22 %, garantie hypothécaire
Gains négociés
~1 950 € d’économie d’assurance, frais de dossier de 1 000 € à 500 €, plus de 7 500 € d’intérêts économisés
Délai
3 mois, du premier contact au déblocage

Un nouveau départ à Soultz, en pleine procédure de divorce : le projet

Mme T., 44 ans, était en cours de divorce et entrepreneure à son compte depuis six ans. Elle venait de reprendre son activité à temps plein, après une période allégée pour s’occuper de ses enfants, et de louer un local professionnel. Domiciliée à Hartmannswiller (68), elle a confié à Alsace Courtiers son projet d’achat d’une résidence principale à Soultz (68) pour repartir de l’avant.

Côté chiffres, des revenus professionnels d’environ 1 750 euros par mois, des allocations familiales pour trois enfants, une pension alimentaire confortable et une soulte attendue de plus de 100 000 euros. Son objectif : un prêt de 60 000 euros sur 25 ans, avec une mensualité maximale de 350 euros.

Divorce en cours, soulte non versée, banque qui refuse : le blocage

Sa banque, qui était aussi celle de son futur ex-conjoint, avait refusé de la suivre. Le dossier cumulait plusieurs éléments qui inquiètent les établissements : un divorce non finalisé, une soulte pas encore versée, une activité indépendante en pleine transition et une nouvelle charge de local professionnel. Il fallait remettre de la lisibilité là où beaucoup ne voyaient que du risque.

Sécuriser le calendrier et optimiser assurance et durée : notre accompagnement

Nous avons accompagné la cliente pendant le versement de la soulte et la finalisation du divorce, deux jalons qui conditionnaient tout. Nous avons analysé sa capacité d’emprunt en tenant compte de l’ensemble de ses ressources (revenus, pension alimentaire) et de son reste à vivre avec trois enfants, pour présenter un plan cohérent.

Le dossier a été présenté aux banques adaptées à ce profil, puis nous avons mis une vingtaine d’assureurs en concurrence sur l’assurance emprunteur. Nous avons négocié avec la banque pour aligner son assurance groupe sur le tarif d’une assurance déléguée, et proposé de ramener la durée de 25 à 20 ans, ce qui réduit à la fois le coût des intérêts et celui de l’assurance.

59 000 € à 3,40 % sur 20 ans, près de 10 000 € d’économies : le résultat

Cinq banques ont été sollicitées. La cliente a obtenu un prêt de 59 000 euros sur 20 ans, au taux nominal de 3,40 % (mieux que son objectif de 3,50 %), avec une garantie hypothécaire et un TAEG de 4,22 %. À l’arrivée, environ 1 950 euros d’économie sur l’assurance, des frais de dossier ramenés de 1 000 à 500 euros, et plus de 7 500 euros d’intérêts économisés grâce à la durée raccourcie. La mensualité est restée compatible avec son budget et sa nouvelle situation familiale.

Le tout en trois mois, dans des délais qu’elle a elle-même qualifiés d’extrêmement courts.

Pourquoi un courtier quand la vie change de cap

Un changement de vie (divorce, activité qui redémarre, soulte à financer) transforme un profil aux yeux des banques. Le courtier remet de l’ordre dans le calendrier, valorise l’ensemble des ressources et rassure la banque sur la cohérence du projet, là où l’établissement d’origine avait simplement refusé.

Un dossier complexe pour lequel cette courtière hors pair a su trouver une issue favorable dans des délais extrêmement courts. Isabelle, c’est l’efficacité doublée d’un sens de l’écoute et d’une volonté réelle de trouver une solution à votre problématique. Merci pour cette nouvelle opportunité de vie qui s’offre à moi grâce à l’acquisition de cette maison.
Une cliente, mère célibataire en activité libérale

Questions fréquentes

Peut-on emprunter en cours de divorce ?

Oui, c’est possible même si le divorce n’est pas finalisé, à condition de sécuriser le calendrier (versement de la soulte, jugement) et de présenter un dossier clair. Nous avons ici accompagné la cliente pas à pas jusqu’à l’achat.

Comment acheter quand on est travailleur indépendant ?

Les banques regardent la régularité des revenus et le reste à vivre. Un profil d’indépendant, surtout en transition, demande une présentation soignée des comptes et parfois une durée ou une mensualité ajustées. C’est finançable, comme le montre ce dossier.

Comment emprunter en tant que mère célibataire ?

En intégrant l’ensemble des ressources (revenus, pension alimentaire, allocations) et en calibrant la mensualité par rapport au reste à vivre avec les enfants. L’objectif est une mensualité soutenable dans la durée, pas seulement un accord de principe.

Comment financer une soulte ?

La soulte (la somme versée à l’ex-conjoint pour racheter sa part) peut être financée par un prêt dédié ou intégrée au plan de financement global. Le courtier structure le montage pour que l’opération tienne, y compris quand la soulte n’est pas encore versée au moment du dépôt du dossier.

Pour aller plus loin

Votre situation ressemble à celle-ci ? Parlons de votre projet. Nous étudions votre dossier, déterminons votre capacité d’emprunt et mettons les banques en concurrence pour trouver le meilleur financement.

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